Sweetux’Distro & Ecotux sur git.framasoft.org ?

Dernièrement, il m’a été proposé d’ouvrir un git pour ces distributions … c’est une éventualité que je vais étudier de prêt.

Ces nouvelles distributions seront peut-être basées sur la version 4.4 (ou suivante ?) de sparkylinux & il n’est pas impossible que je me serve des tutoriels & explications dernièrement mis en ligne @ https://git.framasoft.org/DFLinux/DFiso/blob/master/doc/HOWTO-build-DFLinux.md   &   https://git.framasoft.org/DFLinux/DFiso

Je me laisse le temps de l’étude de faisabilité technique (en fonction de mes compétences) & de la réflexion pour prendre ma décision finale.

Dans tous les cas, je publierais ici petit à petit le mode opératoire initialement prévu … et je ferais des annonces régulières lors de la construction, quelque-soit la solution retenue.

Rassurez-vous, je n’abandonne pas le projet…

Téléchargement et installation de SparkyLinux (#2)

Comme je m’en doutais, une nouvelle version est sortie … c’est donc SparkyLinux 4.3 dev3 MinimalCLI x86_64 que je vais installer aujourd’hui sur la machine dédiée (Espérons qu’à l’issue de cette installation, j’arrive à redémarrer au moins l’un des deux autres systèmes installés sur cette machine).

Précaution avant gravure du CD : vérification # md5sum:
3655084a86fcd8c2c3655e99c172efae  sparkylinux-4.3-dev3-x86_64-minimalcli.iso

Petite lecture utile avant de commencer @ http://sparkylinux.org/how-to-sparkylinux-cli/

Les identifiants au lancement sont les suivants :

login : live

mdp : live

puis on lance l’installation avec la commande :

sudo sparkylinux-installer

(attention, le clavier est pour le moment en qwerty !)

Ensuite, on se laisse guider, à commencer par installer au moins le clavier fr_FR.UFT-8 UFT-8 & éventuellement le clavier fr_FR@euro ISO-8859-15. Ensuite , sélectionner « Don’t touch keymap » puis « Generic 105-key (Intl)  PC » , puis « Other » & rechercher « French », puis « French – French (alternative, Latin-9  only » puis « Right Alt (AltGr) » si c’est votre cas suivi de « No compose Key ».

Vient ensuite l’installation à proprement parler en commençant par le partitionnement :

Dans mon cas, c’est bien sûr sur le disque sda & sur la partition sda1 prévue à cet effet (la swap étant sur sda2)!

Installation en ext4 bien évidemment … et dans le cas présent avec le /home dans la partition root .

Vient ensuite les choix du mot de passe root (toor) , puis du nom de l’utilisateur (user) & du username (user) & de son mot de passe (resu), puis vient le hostname (sparkylinux) …

(attention, le clavier est pour le moment en qwerty !)

Vient ensuite le choix de l’installation du grub (sur sda / Master Boot Record of disk, bien sûr !)

Vient pour terminer le réglage de l’horloge (UTC) Europe/Paris … puis l’installation se lance 🙂

Au cours de celle-ci, il demande quel « desktop » on souhaite installer, alors je sélectionne « enlightenment » (comme évoqué dans un précédent billet), puis il demande de sélectionner un « web browser » : bien évidemement, je choisis « firefox » !

Pour information, l’installateur propose les « desktop » suivants : awesome, bspwm, budgie, cinnamon, enlightenment, fluxbox, gnome-fl & gnome-sh, i3, icewm, jwm, kde, lxde, lxqt, mate, openbox, pantheon,wmaker, xfce : il y a donc l’embarra du choix !

Il en va de même avec les navigateurs internet : chromium, dillo, epiphany, firefox, konqueror, midori, qupzilla  🙂

Ce choix n’était pas proposé par le système lors de la formation de février dernier & par soucis de « simplification », j’ai profité de cette occasion pour installer certains éléments que j’avais prévu pour plus tard : en conséquence,  la numérotation des étapes sera revue & corrigée si nécessaire … on verra tout ça après reboot de la machine  🙂

Tout compris, comptez au moins une bonne demi-heure, voir même 3/4 d’heure pour cette étape…

Petit test préalable

Avant de me lancer & d’installer la version cli sur la machine dédiée, j’ai voulu par curiosité installer la version SparkyLinux 4.2 dev Budgie i686 non-pae dans une machine virtuelle (virtualbox) avec simplement 512 Mb de RAM, juste « pour voir » & l’environnement Budgie Desktop dont j’ai dernièrement entendu parlé & pour voir si « ça passe » sur une petite configuration.

De prime abord, l’interface est simplissime & les néophytes ne devraient pas être perdus … mais il faudrait je pense compléter l’installation de base avec quelques applications usuelles & avec quelques plugins « de base » dans iceweasel/firefox (qui vient enfin de retrouver son appellation dans debian sid / ça sera de même dans la version cli 64 bits).

Cette version 32 bits (avec un GUI qui ne sera pas le « définitif ») me permettra au fil de l’eau de faire quelques tests avant de « faire » sur la machine définitive … par précaution.

Nota : l’installation du système est un peu plus longue que je ne l’aurais crus & le premier démarrage prends également du temps (je crains que la RAM ne soit pas suffisante, ce qui est problématique, car je voudrais réaliser une distribution GNU/Linux qui fonctionne certes sur les machines récentes, mais également sur les machines recyclées) : je vais donc devoir installer un autre environnement ou réinstaller une autre version pour mes tests (dès que possible)… dommage !

Correctif : après un autre essais « à tête reposée » : ça passe finalement, mais c’est tout de même « un peu lent » … mais pour ceux qui ont 1 Go de RAM, ça ne devrait pas poser de soucis particuliers … il faudra commencer par paramétrer correctement le clavier (entre autre).

 

 

Quelle base pour construire « Ma » distribution GNU/Linux ? (#1)

Ma première distribution fut Ubuntu 6.06 LTS, et depuis, je suis resté fidèle aux distributions basées sur Debian … même si parfois j’ai regardé ce qui se faisait « ailleurs » & que j’ai été tenté dernièrement d’installer une Manjaro à défaut d’une Archlinux …

J’en viens donc au fait que je souhaite avoir une distribution en rolling release, ce qui dans ce cas signifie donc basée sur Debian Testing, alors quoi de plus « naturel » de se baser alors sur Sparkylinux & tant qu’à faire autant choisir la version CLI .

Pourquoi ce choix ?

  • basé sur Debian & son « contrat social » & qualité du projet ;
  • un très grand nombre de paquets disponibles (ainsi que d’environnements de bureau) ;
  • qualité de l’installeur & support matériel satisfaisant ;
  • ne pas adapter une distribution existante (du genre Ubuntu ou Linux Mint comme le font déjà beaucoup de monde …  & en faisant un clone de ma personnalisation en utilisant bootcd, clonezilla ou l’utilitaire dd ;
  • avoir le plaisir de « mettre les mains dans le cambouis » & de créer presque « from scratch » une distribution que je vais pouvoir étoffer progressivement (j’aurais pu aussi me baser sur HandyLinux, Emmabuntüs ou Voyager qui sont mes principales sources d’inspiration) ;
  • et surtout, parce que c’est ce que j’ai « appris » lors de ma formation le 26 février dernier au FabLab de Lorient 🙂

La base de départ est donc un système minimal opérationnel en ligne de commande …

Mon mode opératoire sera donc (dans les grandes lignes) vraisemblablement le suivant :

  1. Téléchargement de l’image iso de la version « SparkyLinux 4.3 dev1 MinimalCLI x86_64 » (effectué juste avant la rédaction de ce billet) ;
  2. Installation de ce système sur un ordinateur qui sera dédié à cette tâche (en l’occurrence un vielle ACER Aspire 3104 WLMI / processeur AMD Sempron 3500+ 1.8 Ghz / ATI Radeon Xpress 1100 avec 512 Mb DDR2 de RAM) dès que possible ;
  3. Installation de l’environnement de bureau & du gestionnaire de session ;
  4. Installation des premiers outils « fondamentaux » ;
  5. Installation & personnalisation du navigateur internet ;
  6. Prendre (à toutes fins utiles) un premier snapshoot de cette version « allégée » qui  me servira de base de travail pour les constructions ultérieures ;
  7. Installation de toutes les applications « thématiques » (accessoire, bureautique, infographie, internet, multimédia, système…) ;
  8. Prendre un second snapshoot, qui sera la version « de base » pour la construction de cette distribution Gnu/Linux … et d’une autre (pour mon association ECONET) ;
  9. Personnalisation (du bureau, du lanceur, du fond d’écran …)  ;
  10. Ajouter divers applications choisies & mettre à disposition certains documents ;
  11. Préparer & proposer différents scripts de post-installation pour orienter l’usage dans plusieurs domaines particuliers ;
  12. Prendre un troisième snapshoot, qui sera la version « publique » qui conviendra je l’espère à la très grande majorité des utilisateurs ;
  13. Proposer (si possible) différentes déclinaisons avec les différentes post-installations effectuées & personnalisées …

En espérant bien évidemment pouvoir « arriver au bout » & pouvoir mettre à votre disposition ces images si possible pour cet été au plus tard … (j’en profiterais pour refaire mon multiboot … sur j’espère du matériel plus récent que ma vielle tour datant de 2007 !)

Dans cette distribution, je vais faire mon possible pour éviter un maximum le « propriétaire », vous vous en doutez bien (si vous êtes un lecteur de mon « blog n°1« ) !

La suite dans les prochains billets (au fil de l’eau & en fonction de mes disponibilités) qui constituerons mon « journal de bord » que vous pourrez reproduire si vous souhaitez vous aussi créer votre propre distribution personnalisée.

Cordialement,

sam7+computer2