Linux From Scratch 8.0 : Votre distro, vos règles !

Je viens de « tomber » (via mon framanews) sur un article très intéressant (que je vais prendre le temps d’étudier également) :

Comme chaque début d’année, c’est la période pour une nouvelle version de Linux From Scratch.

Linux From Scratch, ou LFS pour les intimes, est un livre décrivant pas à pas la construction à la main d’une distribution GNU/Linux, l’occasion idéale pour en apprendre plus sur GNU/Linux et créer la vôtre ! Tout cela 100 % traduit en français.
logo-LFS

Quoi de neuf dans cette version ?

Cette version marque une transition majeure, parce qu’elle inclut notamment :

  • un travail important au niveau des scripts d’initialisation ;
  • la construction de GNU Gold, le nouvel éditeur de liens pour les bibliothèques dynamiques ;
  • un recentrage sur l’architecture 64 bits (x86_64), avec l’abandon du lien symbolique entre /lib64 et /lib ; le répertoire /lib64 est d’ailleurs totalement supprimé.

Tout cela intervient en plus de l’habituelle mise à jour des différents paquets.

L’équipe francophone n’a pas non plus chômé avec une grosse relecture pour votre plus grand confort. Celle‐ci a par ailleurs profité de la migration de tout le projet de traduction vers une interface Web, Pootle.

Est‐ce difficile ?

Bien que cela nécessite de bonnes connaissances de base à propos de GNU/Linux, le livre décrit avec précision chaque étape de la construction du système afin de rendre la construction abordable par le plus grand nombre.

J’espère donc que je fais partie de ce « plus grand nombre » … l’avenir nous le dira !

Honnêtement, je n’ai pas trop de temps en ce moment, et il n’est pas impossible que je ne m’y mette vraiment que cet été … N’oubliez pas que tout ceci ne reste qu’un loisir !


SOURCE & suite @ https://linuxfr.org/news/linux-from-scratch-8-0-votre-distro-vos-regles

Installation des premiers outils « fondamentaux » (#4)

Dans l’étape précédente, nous avons vu comment installer des applications en ligne de commande …

Dans cette nouvelle étape, nous installerons des outils qui ne sont pas disponibles dans les dépots : de ce fait, il faudra les télécharger sur leurs sites respectifs, puis les installer avec gdebi.

Forcément, au premier lancement de firefox, celui-ci demande de créer un compte, explique la navigation privée & propose sa page de recherche dans 3 onglets (que je marque au passage… ils seront utiles lors de la prochaine étape).

Gardez bien à l’esprit que tout ce que vous faites dans ce navigateur & tous les éventuels mots de passes enregistrés seront conservés si vous ne purgez pas vos historiques & co avant de créer l’image iso de la distribution… il en est de même de tous les fichiers que vous laisserez dans le répertoire utilisateur.

L’indispensable pour commencer est de télécharger les outils Refracta @ http://sourceforge.net/projects/refracta/files/tools/ , à savoir les dernières versions de :

refractasnapshot-base_9.2.2_all.deb

refractasnapshot-gui_9.2.2_all.deb

refractainstaller-base_9.1.7_all.deb

refractainstaller-gui_9.1.7_all.deb

Il suffit ensuite de les installer (base d’abord, puis gui ensuite pour chacune des deux applications).

Autre outil capital pour la suite : télécharger un utilitaire de création de clé bootable à partir d’une image iso.

Je pense en particulier à unetbootin téléchargeable @ http://unetbootin.github.io/linux_download.html

Celui-ci est disponible sous la forme d’un fichier *.bin qu’il faut rendre exécutable, puis exécuter (le moment venu) en utilisant les commandes suivantes :

chmod +x ./unetbootin-linux

sudo ./unetbootin-linux

Si une dépendance est manquante, installer par exemple mtools.

Vous avez maintenant tous les « ingrédients » utiles & nécessaires pour la suite des opérations.

Dans l’étape suivante, firefox sera « personnalisé » (marques pages & extensions… )

Premier lancement et premières « personnalisations » (#3)

Au premier démarrage de la machine fraîchement installée, les deux  première des choses à faire sont :

  • la configuration d’enlightenment : choisir la langue & le profil, ainsi que les proportions & le focus, puis désactiver les effets composites pour une plus grande légèreté & activer une barre des tâches ;
  • effectuer une mise à jour du système.

Ouvrons maintenant « terminology » (le terminal) pour lancer les commandes suivantes :

sudo apt-get update

sudo apt-get upgrade

Ensuite, nous pourrons installer quelques utilitaires bien pratique.

sudo apt-get install htop

(il s’agit d’un petit utilitaire permettant d’évaluer l’utilisation des ressources système).

sudo apt-get install geany

(il s’agit d’un petit éditeur à coloration syntaxique polyvalent & léger).

sudo apt-get install xarchiver

(il s’agit d’un gestionnaire d’archive… qui était en fait déjà installé.)

sudo apt-get install hardinfo gparted synaptic

(il s’agit de trois outils système très utiles… j’aurais pu rajouter également gdebi, mais il est également déjà installé : eh oui, on peut installer plusieurs applications en une seule ligne de commande !)

Voilà déjà de quoi commencer sereinement … les autres « outils » de personnalisation seront installés un peu plus tard.

Pour info, voici ce que donne le résultat de la commande htop avec juste le terminal d’ouvert :

CPU 5%

Mem 156/427 MB

Swap 8/953 MB

Ce système est donc très légers … & devrait convenir à la majorité des utilisateurs … en particulier à ceux ayant des machines peu puissantes.

Ha oui, j’oubliais, pour ceux qui ont une machine ayant plusieurs cœurs, il est utile & nécessaire d’activer le noyau multicœur avec cette commande (si vous êtes en 32 bits):

sudo apt-get install linux-image-686-pae

L’installation d’XFCE & la personnalisation plus poussée viendra lors de l’étape #9 … mais les outils permettant de transformer cette installation en image iso seront installés lors de la prochaine étape  🙂

Finalement, la numérotation des étapes ne devrait pas changer …

Téléchargement et installation de SparkyLinux (#2)

Comme je m’en doutais, une nouvelle version est sortie … c’est donc SparkyLinux 4.3 dev3 MinimalCLI x86_64 que je vais installer aujourd’hui sur la machine dédiée (Espérons qu’à l’issue de cette installation, j’arrive à redémarrer au moins l’un des deux autres systèmes installés sur cette machine).

Précaution avant gravure du CD : vérification # md5sum:
3655084a86fcd8c2c3655e99c172efae  sparkylinux-4.3-dev3-x86_64-minimalcli.iso

Petite lecture utile avant de commencer @ http://sparkylinux.org/how-to-sparkylinux-cli/

Les identifiants au lancement sont les suivants :

login : live

mdp : live

puis on lance l’installation avec la commande :

sudo sparkylinux-installer

(attention, le clavier est pour le moment en qwerty !)

Ensuite, on se laisse guider, à commencer par installer au moins le clavier fr_FR.UFT-8 UFT-8 & éventuellement le clavier fr_FR@euro ISO-8859-15. Ensuite , sélectionner « Don’t touch keymap » puis « Generic 105-key (Intl)  PC » , puis « Other » & rechercher « French », puis « French – French (alternative, Latin-9  only » puis « Right Alt (AltGr) » si c’est votre cas suivi de « No compose Key ».

Vient ensuite l’installation à proprement parler en commençant par le partitionnement :

Dans mon cas, c’est bien sûr sur le disque sda & sur la partition sda1 prévue à cet effet (la swap étant sur sda2)!

Installation en ext4 bien évidemment … et dans le cas présent avec le /home dans la partition root .

Vient ensuite les choix du mot de passe root (toor) , puis du nom de l’utilisateur (user) & du username (user) & de son mot de passe (resu), puis vient le hostname (sparkylinux) …

(attention, le clavier est pour le moment en qwerty !)

Vient ensuite le choix de l’installation du grub (sur sda / Master Boot Record of disk, bien sûr !)

Vient pour terminer le réglage de l’horloge (UTC) Europe/Paris … puis l’installation se lance 🙂

Au cours de celle-ci, il demande quel « desktop » on souhaite installer, alors je sélectionne « enlightenment » (comme évoqué dans un précédent billet), puis il demande de sélectionner un « web browser » : bien évidemement, je choisis « firefox » !

Pour information, l’installateur propose les « desktop » suivants : awesome, bspwm, budgie, cinnamon, enlightenment, fluxbox, gnome-fl & gnome-sh, i3, icewm, jwm, kde, lxde, lxqt, mate, openbox, pantheon,wmaker, xfce : il y a donc l’embarra du choix !

Il en va de même avec les navigateurs internet : chromium, dillo, epiphany, firefox, konqueror, midori, qupzilla  🙂

Ce choix n’était pas proposé par le système lors de la formation de février dernier & par soucis de « simplification », j’ai profité de cette occasion pour installer certains éléments que j’avais prévu pour plus tard : en conséquence,  la numérotation des étapes sera revue & corrigée si nécessaire … on verra tout ça après reboot de la machine  🙂

Tout compris, comptez au moins une bonne demi-heure, voir même 3/4 d’heure pour cette étape…

Petit test préalable

Avant de me lancer & d’installer la version cli sur la machine dédiée, j’ai voulu par curiosité installer la version SparkyLinux 4.2 dev Budgie i686 non-pae dans une machine virtuelle (virtualbox) avec simplement 512 Mb de RAM, juste « pour voir » & l’environnement Budgie Desktop dont j’ai dernièrement entendu parlé & pour voir si « ça passe » sur une petite configuration.

De prime abord, l’interface est simplissime & les néophytes ne devraient pas être perdus … mais il faudrait je pense compléter l’installation de base avec quelques applications usuelles & avec quelques plugins « de base » dans iceweasel/firefox (qui vient enfin de retrouver son appellation dans debian sid / ça sera de même dans la version cli 64 bits).

Cette version 32 bits (avec un GUI qui ne sera pas le « définitif ») me permettra au fil de l’eau de faire quelques tests avant de « faire » sur la machine définitive … par précaution.

Nota : l’installation du système est un peu plus longue que je ne l’aurais crus & le premier démarrage prends également du temps (je crains que la RAM ne soit pas suffisante, ce qui est problématique, car je voudrais réaliser une distribution GNU/Linux qui fonctionne certes sur les machines récentes, mais également sur les machines recyclées) : je vais donc devoir installer un autre environnement ou réinstaller une autre version pour mes tests (dès que possible)… dommage !

Correctif : après un autre essais « à tête reposée » : ça passe finalement, mais c’est tout de même « un peu lent » … mais pour ceux qui ont 1 Go de RAM, ça ne devrait pas poser de soucis particuliers … il faudra commencer par paramétrer correctement le clavier (entre autre).