Installation des premiers outils « fondamentaux » (#4)

Dans l’étape précédente, nous avons vu comment installer des applications en ligne de commande …

Dans cette nouvelle étape, nous installerons des outils qui ne sont pas disponibles dans les dépots : de ce fait, il faudra les télécharger sur leurs sites respectifs, puis les installer avec gdebi.

Forcément, au premier lancement de firefox, celui-ci demande de créer un compte, explique la navigation privée & propose sa page de recherche dans 3 onglets (que je marque au passage… ils seront utiles lors de la prochaine étape).

Gardez bien à l’esprit que tout ce que vous faites dans ce navigateur & tous les éventuels mots de passes enregistrés seront conservés si vous ne purgez pas vos historiques & co avant de créer l’image iso de la distribution… il en est de même de tous les fichiers que vous laisserez dans le répertoire utilisateur.

L’indispensable pour commencer est de télécharger les outils Refracta @ http://sourceforge.net/projects/refracta/files/tools/ , à savoir les dernières versions de :

refractasnapshot-base_9.2.2_all.deb

refractasnapshot-gui_9.2.2_all.deb

refractainstaller-base_9.1.7_all.deb

refractainstaller-gui_9.1.7_all.deb

Il suffit ensuite de les installer (base d’abord, puis gui ensuite pour chacune des deux applications).

Autre outil capital pour la suite : télécharger un utilitaire de création de clé bootable à partir d’une image iso.

Je pense en particulier à unetbootin téléchargeable @ http://unetbootin.github.io/linux_download.html

Celui-ci est disponible sous la forme d’un fichier *.bin qu’il faut rendre exécutable, puis exécuter (le moment venu) en utilisant les commandes suivantes :

chmod +x ./unetbootin-linux

sudo ./unetbootin-linux

Si une dépendance est manquante, installer par exemple mtools.

Vous avez maintenant tous les « ingrédients » utiles & nécessaires pour la suite des opérations.

Dans l’étape suivante, firefox sera « personnalisé » (marques pages & extensions… )

Premier lancement et premières « personnalisations » (#3)

Au premier démarrage de la machine fraîchement installée, les deux  première des choses à faire sont :

  • la configuration d’enlightenment : choisir la langue & le profil, ainsi que les proportions & le focus, puis désactiver les effets composites pour une plus grande légèreté & activer une barre des tâches ;
  • effectuer une mise à jour du système.

Ouvrons maintenant « terminology » (le terminal) pour lancer les commandes suivantes :

sudo apt-get update

sudo apt-get upgrade

Ensuite, nous pourrons installer quelques utilitaires bien pratique.

sudo apt-get install htop

(il s’agit d’un petit utilitaire permettant d’évaluer l’utilisation des ressources système).

sudo apt-get install geany

(il s’agit d’un petit éditeur à coloration syntaxique polyvalent & léger).

sudo apt-get install xarchiver

(il s’agit d’un gestionnaire d’archive… qui était en fait déjà installé.)

sudo apt-get install hardinfo gparted synaptic

(il s’agit de trois outils système très utiles… j’aurais pu rajouter également gdebi, mais il est également déjà installé : eh oui, on peut installer plusieurs applications en une seule ligne de commande !)

Voilà déjà de quoi commencer sereinement … les autres « outils » de personnalisation seront installés un peu plus tard.

Pour info, voici ce que donne le résultat de la commande htop avec juste le terminal d’ouvert :

CPU 5%

Mem 156/427 MB

Swap 8/953 MB

Ce système est donc très légers … & devrait convenir à la majorité des utilisateurs … en particulier à ceux ayant des machines peu puissantes.

Ha oui, j’oubliais, pour ceux qui ont une machine ayant plusieurs cœurs, il est utile & nécessaire d’activer le noyau multicœur avec cette commande (si vous êtes en 32 bits):

sudo apt-get install linux-image-686-pae

L’installation d’XFCE & la personnalisation plus poussée viendra lors de l’étape #9 … mais les outils permettant de transformer cette installation en image iso seront installés lors de la prochaine étape  🙂

Finalement, la numérotation des étapes ne devrait pas changer …

Téléchargement et installation de SparkyLinux (#2)

Comme je m’en doutais, une nouvelle version est sortie … c’est donc SparkyLinux 4.3 dev3 MinimalCLI x86_64 que je vais installer aujourd’hui sur la machine dédiée (Espérons qu’à l’issue de cette installation, j’arrive à redémarrer au moins l’un des deux autres systèmes installés sur cette machine).

Précaution avant gravure du CD : vérification # md5sum:
3655084a86fcd8c2c3655e99c172efae  sparkylinux-4.3-dev3-x86_64-minimalcli.iso

Petite lecture utile avant de commencer @ http://sparkylinux.org/how-to-sparkylinux-cli/

Les identifiants au lancement sont les suivants :

login : live

mdp : live

puis on lance l’installation avec la commande :

sudo sparkylinux-installer

(attention, le clavier est pour le moment en qwerty !)

Ensuite, on se laisse guider, à commencer par installer au moins le clavier fr_FR.UFT-8 UFT-8 & éventuellement le clavier fr_FR@euro ISO-8859-15. Ensuite , sélectionner « Don’t touch keymap » puis « Generic 105-key (Intl)  PC » , puis « Other » & rechercher « French », puis « French – French (alternative, Latin-9  only » puis « Right Alt (AltGr) » si c’est votre cas suivi de « No compose Key ».

Vient ensuite l’installation à proprement parler en commençant par le partitionnement :

Dans mon cas, c’est bien sûr sur le disque sda & sur la partition sda1 prévue à cet effet (la swap étant sur sda2)!

Installation en ext4 bien évidemment … et dans le cas présent avec le /home dans la partition root .

Vient ensuite les choix du mot de passe root (toor) , puis du nom de l’utilisateur (user) & du username (user) & de son mot de passe (resu), puis vient le hostname (sparkylinux) …

(attention, le clavier est pour le moment en qwerty !)

Vient ensuite le choix de l’installation du grub (sur sda / Master Boot Record of disk, bien sûr !)

Vient pour terminer le réglage de l’horloge (UTC) Europe/Paris … puis l’installation se lance 🙂

Au cours de celle-ci, il demande quel « desktop » on souhaite installer, alors je sélectionne « enlightenment » (comme évoqué dans un précédent billet), puis il demande de sélectionner un « web browser » : bien évidemement, je choisis « firefox » !

Pour information, l’installateur propose les « desktop » suivants : awesome, bspwm, budgie, cinnamon, enlightenment, fluxbox, gnome-fl & gnome-sh, i3, icewm, jwm, kde, lxde, lxqt, mate, openbox, pantheon,wmaker, xfce : il y a donc l’embarra du choix !

Il en va de même avec les navigateurs internet : chromium, dillo, epiphany, firefox, konqueror, midori, qupzilla  🙂

Ce choix n’était pas proposé par le système lors de la formation de février dernier & par soucis de « simplification », j’ai profité de cette occasion pour installer certains éléments que j’avais prévu pour plus tard : en conséquence,  la numérotation des étapes sera revue & corrigée si nécessaire … on verra tout ça après reboot de la machine  🙂

Tout compris, comptez au moins une bonne demi-heure, voir même 3/4 d’heure pour cette étape…